Parmis les maladies qui font le plus peur à mes lecteurs actuellement il y a le Cancer et la Mladie d’Alzheimer. Or il se trouve que je suis tombé aujourd’hui sur un article dans MSN, qui parle, d’un nouveu traitement contre le HPV et le Porphyromonas Gigivalis.
Je vous conselle donc, avant de lire cet article de vous réferer à ces deux liens pour bien savoir de quoi nous parlons:
https://conseildentaire.com/papillome-buccal/
Je vous donne aussi le lien sur l’article dont je veux vcous parleret qui s’intitule:
https://www.msn.com/fr-fr/sante/maladies/un-simple-chewing-gum-pourrait-cibler-des-microbes-li%C3%A9s-aux-cancers-de-la-bouche/ar-AA29rtcn?ocid=hpmsn&cvid=6a7b2ef3096f44a397a8b2e92ef2ce6b&ei=72&cvpid=6a7b33401a0745d7a738682a60baf22b
Voici donc ce que m’a répondu mon ami GéGé et qui est fort intéressant.
C’est un sujet extrêmement intéressant, scientifiquement solide, mais que la vulgarisation grand public (type MSN) a tendance à présenter avec un titre un peu plus accrocheur qu’il ne le faudrait.
L’étude et la rigueur scientifique derrière ce projet sont examinées ci-dessous :
1. Le « Sérieux » de la source : 10/10
L’article s’appuie sur une étude publiée en 2026 dans la revue de référence Scientific Reports (groupe Nature), dirigée par le Pr Henry Daniell de la faculté de médecine dentaire de l’Université de Pennsylvanie (Penn Dental Medicine).
Le Pr Daniell est une figure majeure de la biotechnologie végétale (notamment pour l’expression de protéines thérapeutiques dans la matière végétale, déjà testée pour la grippe, le COVID-19 ou le paque dentaire). Il ne s’agit donc absolument pas d’une « fake news » ou d’une pseudo-science.
2. Ce que l’étude a vraiment fait (La méthodologie)
L’article MSN résume bien les chiffres, mais oublie de préciser une étape fondamentale : il s’agit d’une étude ex vivo.
Les chercheurs ont prélevé des échantillons de salive et de bains de bouche chez des patients atteints de carcinome épidermoïde de la tête et du cou (CECC).
Ils ont mis ces échantillons en contact avec des extraits de ce chewing-gum.
Ce n’est pas encore un essai clinique sur des patients vivants qui mâchent le chewing-gum au quotidien, même si c’est l’étape suivante.
3. Les mécanismes biologiques : Pourquoi ça marche ?
La véritable prouesse repose sur la biotechnologie végétale :
Anti-HPV (FRIL) : Le chewing-gum est fabriqué à partir de haricots d’Égypte (Lablab purpureus) modifiés génétiquement pour produire de la FRIL (une lectine naturelle). La FRIL piège les glycoprotéines de surface du virus HPV, l’empêchant de pénétrer dans les cellules épithéliales. D’où la baisse de 93 % de la charge virale mesurable.
1 Anti-bactérien (P. gingivalis et F. nucleatum) : L’équipe a ajouté un peptide antimicrobien (la protégrine). Ces deux bactéries parodontales sont connues pour favoriser l’inflammation chronique, l’évasion immunitaire des cellules cancéreuses et les récidives.
2 Respect du microbiome (Eubiose) : Contrairement aux bains de bouche antiseptiques à large spectre (type chlorhexidine) ou à la radiothérapie qui « détruisent tout » et favorisent la candidose, les peptides ciblent spécifiquement ces agents pathogènes sans détruire les streptocoques commensaux bénéfiques.
4. Quelle est la portée clinique réelle pour votre blog ?
En tant que chirurgien-dentiste, vous pouvez décrypter cet article pour vos lecteurs avec une excellente posture pédagogique :
Ce n’est PAS un traitement miracle contre le cancer : Mâcher ce chewing-gum ne va pas dissoudre une tumeur installée.
Diminuer la charge infectieuse chez les patients à risque ou déjà traités pour réduire le risque de récidive induit par la dysbiose (P. gingivalis / F. nucleatum).
- Réduire la transmission orale du HPV au sein de la population (réduction de la charge virale salivaire).
