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LE RIRE ET LE SOURIRE (OU LE FOU-RIRE) : HISTOIRES DE DENTISTES

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Au vu de ma photo, beaucoup de lecteurs me prennent pour une vieille barbe! Je récuse totalement! Barbe: j’admets, j’en ai une, mais vieille, je ne suis pas d’accord…je n’ai même pas encore atteint mes 82 ans et j’ai encore une dent de lait (authentique).

J’ai donc décidé, de regrouper toutes les histoires de dentiste que j’ai publié, en un seul recueil, car je trouve qu’elle sont perdue dans la masse, et qu’on ne les lit pas assez.

Mais avant je vais vous en raconter une autre, que je tiens de Claude Benzaken, ou Frankie Jordan, comme vous préférez, une figure de la profession (de mon époque).

Claude donc, était chez son proctologue en train de subir l’examen que vous pouvez deviner, et celui ce lui demande quelle est sa profession. Claude répond qu’il est dentiste. Là dessus le praticien se lance dans un long discours pour lui raconter que chaque fois qu’il est chez son dentiste, celui ci entame la conversation et qu’avec la bouche ouverte, et la pompe à salive, il ne peut pas lui répondre….
Et Claude lui dit: « oui, mais moi au moins, je parle au visage de mes patients et pas leur cul!!!! »

Les histoires que je vous raconte sont des histoires vraies, que j’ai vécu personnellement.

LE DIAMANT

J’étais enseignant dans un centre de soins dentaires, rue de La Tour D’Auvergne, dépendant de la Faculté d’Odontologie de Paris V, ancienne Ecole Dentaire de Paris.

Un matin, une étudiante arrive de bonne heure avec son oncle, qui avait une chique comme un oeuf de Pâques. Le consultant de garde le reçoit et diagnostique une mortification sur une molaire inférieure qui portait une grosse obturation en amalgame. Il dit à l’étudiante de monter avec son oncle au service d’endodontie, ce qu’elle fait aussitôt. L’enseignant du service confirme le diagnostic et dit à la jeune fille de retirer l’amalgame et de l’appeler quand ce sera fait.

La jeune fille commence à retirer l’amalgame avec une fraise spéciale pour ce travail, et au bout de 30 secondes la fraise se casse. Elle change la fraise qui au bout de 30 secondes se casse également. Elle demande à un copain qui travaillait sur un fauteuil voisin du sien s’il n’aurait pas une fraise à amalgame neuve à lui prêter car les siennes sont usées et se cassent. Il lui en donne une mais celle là se casse aussi au bout de 30 secondes. Désappointée, elle appelle l’enseignant qui lui dit: » mais utilisez donc une fraise en carbure de tungstène! »et sous les yeux étonnés de l’enseignant, la fraise casse aussi. Il lui dit « vous êtes vraiment trop maladroite, utilisez une fraise diamantée », mais la fraise diamantée se casse aussitôt! L’enseignant s’énerve, et dit: « c’est inadmissible d’arriver en cinquième année et ne pas savoir se servir d’une fraise, donnez moi une fraise diamantée neuve, je vais vous monter comment on fait! ». Malheureusement pour lui la fraise se casse instantanément et il crie exaspéré: « mais qu’est qui se passe, cet amalgame est plus dur que du diamant?!! » Et le patient se met à gesticuler dans tous les sens en poussant des onomatopées la bouche ouverte, des larmes plein les yeux. On le libère de la pompe à salive pour qu’il puisse s’exprimer et il dit en pleurant : « mon diamant! ». Entre-temps, tous les autres étudiants avait abandonnés leurs patients et étaient groupés autour et il raconta son histoire à l’assemblée médusée.

« Je suis d’une famille juive qui vivait dans un guetto en Allemagne avant la deuxième guerre mondiale. Lorsqu’après l’avènement d’Hitler et du nazisme, les choses ont commencé à mal tourner pour les juifs, notre père a réuni ses enfants et leur a donné à chacun un diamant en leur disant que c’était facile à cacher et avait une grande valeur et qu’il valait mieux avoir ça en prévision de ce qui pouvait arriver. Je ne sais pas ce que mes frères et soeurs en ont fait, mais moi j’ai eu l’idée de  cacher le diamant dans une dent et je suis allé voir une amie dentiste en qui j’avais confiance pour qu’elle me le mette dans un plombage. La guerre est arrivée et nous avons tous été déportés dans des camps de concentration. Tous sont morts sauf moi. J’ai survécu grâce à mon diamant! J’y pensais tout le temps: je me disais je sortirai d’ici et je serai riche avec mon diamant. Cela m’ a donné la force de supporter toutes les épreuves et je me suis retrouvé à la fin de la guerre à Paris avec mon diamant dans la dent! Première visite : chez le dentiste en vue de récupérer mon diamant. Grande surprise: pas de diamant dans la dent que je lui indique, ni dans une autre que je crois être la bonne, ni dans une troisième. Il a bien fallu se rendre à l’évidence, cette salope de dentiste avait subtilisé le diamant. Je suis sorti plutôt déprimé de chez le dentiste, mais je me disais quand même, diamant ou pas diamant, ce diamant m’a sauvé la vie. Je suis vivant et je n’ai qu’à me remettre au travail, je m’en suis sorti mieux que tous les autres. Chose dite, chose faite je me suis mis dans le commerce et j’ai fait fortune. Et voilà que je retrouve mon diamant! »

Il paraît qu’il l’a fait monter sur une bague et ne l’a jamais quittée de toute sa vie.

L’EMPREINTE AU PLÂTRE

Cette histoire a été racontée par Jean Charles dans « Les Perles du Facteur ». Mais moi je connais des détails que lui ignorait, car moi j’y étais.

J’ai fait mes études à l’Ecole Odontologique de Paris rue Garancière, qui est maintenant un centre de soins dépendant de la Faculté de Paris VI.
Pour que le lecteur puisse bien comprendre cette histoire, il faut situer les lieux: l’école se trouve derrière l’église St.Sulpice; devant il a la place et de l’autre côté de la place, il y a un commissariat de Police. La rue Garancière, avec une baïonette, se continue par la rue Mabillon jusqu’à la rue Dufour, à l’angle de laquelle se trouve le Restaurant Universitaire où nous prenions tous nos repas.

Avant ma génération, les empreintes des dents se faisaient au plâtre: très difficiles à faire, et épouvantablement désagréables pour les patients. Les empreintes à l’alginate venaient d’apparaître, beaucoup plus simples et moins désagréables . L’alginate est souple et se démoule facilement d’un seul tenant, alors que le plâtre durcit et doit être fractionné en plusieurs morceau pour se démouler, ça dure une heure.
Quelques enseignants rétrogrades insistaient pour que nous apprenions quand même à faire des empreintes au plâtre « pour savoir ce que c’est! » et ce sont les patients qui en faisaient les frais!

Donc, ce jour là: empreintes au plâtre pour toute la série. Dans une grande salle, il y a 40 fauteuils dentaires , 40 étudiants, 40 patients, 1 chef de service et 3 ou 4 assistants bénévoles. Du plâtre parfumé à la banane volant partout dans l’air, comme vous pouvez l’imaginer, les patients en train de vomir dans les crachoirs, les étudiants paniqués tentant d’accrocher un enseignant pour les aider, les assistants débordés et le chef méprisant du haut de son piédestal derrière la vitre de son bureau!
Une étudiante, rate son empreinte, la recommence, la rate encore, la refait une troisième fois ( la patiente ayant vomi deux fois!) et lorsque vient enfin le fatidique moment du démoulage n’arrive absolument pas à retirer l'empreinte! Elle bataille, essaye plusieurs fois, la patiente essaie aussi de tirer dessus, ça dure, ça dure, elle perd du temps, prend beaucoup de retard, tente de trouver de l’aide,  et pendant ce temps là, la salle se vide petit à petit. Affolée elle court dans tous les sens pour trouver quelqu’un: personne! Tout le monde est parti! Plus de chef, plus d’assistants, plus d’étudiants!
Complètement paniquée l’étudiante court aux vestiaires rattraper un enseignant: plus personne. Tout le monde est parti déjeuner. L’étudiante en pleurs erre dans les couloirs pour trouver quelqu’un : pas un chat! c’est le désert de la pause de midi. Même pas une secrétaire à la Direction.

Au plus grand désespoir, ne sachant plus quoi faire, elle se dit que peut être au Restaurant Universitaire, rue Mabillon, là où tout le monde déjeune à midi, elle trouvera du secours. Et la voilà qui court dans la rue, en blouse blanche, jusqu’au métro Mabillon, venant du métro St. Sulpice! Au Resto-U, 3 étages: elle monte, elle descend, essoufflée, elle cherche en pleurs et il y a la queue partout! Impossible d’entrer sans attendre au moins une demi heure et en plus elle se fait chahuter parce qu’elle est en blouse!
Le temps passe et la patiente s’impatiente (!). Elle sort dans le couloir voir qu’est devenue l’étudiante. Personne nulle part: elle en conclut que l’étudiante paniquée l’a purement est simplement plantée là et est partie déjeuner!.

Elle sort dans la rue, traverse la place, et tombe sur le commissariat. Pleine d’espoir, elle s’adresse au planton de garde: » Hanhan hoho héhé hihi » dit- elle au planton qui n’y comprend rien et la regarde d’un air ahuri. Pour qu’il comprenne elle ouvre la bouche et lui montre ses dents bloquées dans le plâtre. Et là, il a un éclair de génie et lui dit: « Ah! ma pauv’dame! vous avez une chance inouie, il y a justement une école dentaire en face, là bas de l’autre côté de la place! »

LA LUXATION DU GENOU

Cela c’est passé dans mon cabinet quelques années avant que je prenne ma retraite.
Je vais chercher dans la salle d’attente, une patiente que je connais depuis très longtemps. Je la fais entrer dans mon cabinet et constate qu’elle boite fort et a une bande élastique au genou.
Je lui dis: » –bonjour Mme. X. que vous arrive-t-il? vous boitez vraiment! »
-« Je me suis fait une « luxure » du genou » me répond-t-elle.
Un peu interloqué, mais malicieux comme toujours, je lui répond « -vous avez dû prendre votre pied!!!
Et là, elle me répond: –« oui! je me suis pris le pied dans le tapis de la salle de bains ».
J’ai cru m’étouffer tellement je me retenais de rire, ET cette traîtresse de Fabienne, mon assistante, est partie rire dans le couloir!…moi je ne pouvais pas…

Je me suis permis cette plaisanterie parce que la première fois que j’avais connu cette patiente, une quinzaine d’années plus tôt, elle m’était adressée par son dentiste pour un problème occlusal, elle avait cassé d’un seul coup 4 céramiques sur ses incisives supérieures, et son praticien n’osait pas les refaire de crainte qu’elle ne les casse à nouveau à cause d’une mal-occlusion. Mais grâce à mon enquête j’avais fini par découvrir la vérité:
Elle était avec son amant et avait serré les dents tellement fort pour ne pas faire de bruit et éveiller les soupçons de son mari qui se trouvait dans la pièce à côté , qu’elle avait cassé ses quatre céramiques.
J’ai quand même retouché un peu une couronne qui lui projetait les incisives du bas vers l’avant, et l’ai renvoyée à son praticien en lui conseillant de ne pas ruiner son mari en frais de dentiste!

QUAND LES POULES AURONT DES DENTS

Ce n’est pas vraiment une histoire, ce sont des souvenirs qui, peut-être, méritent d’être contés, avant que la mémoire ne les perde.

Lorsque j’ai terminé mon service militaire, je n’avais pas assez de sous pour m’installer, et j’ai loué un cabinet dentaire en face de l’aéroport du Bourget qui était couplé avec un cabinet secondaire à Roissy-en-France, délicieux petit village qui existait avant que les Airbus ne labourent les terres du Roi de France. Eh! oui! on a mis un aéroport sur les terres les plus riches de France, celles qui avaient le plus haut rendement en quintal de blé par hectare  et qui étaient le privilège des Rois de France.

J’y allais deux après midi par semaine. Les habitants étaient des agriculteurs, ravis de ne pas avoir à courir « en ville » pour se faire soigner les dents, et qui me chouchoutaient pour me garder. Je repartais de là le coffre de la voiture rempli de légumes, radis, oeufs, fruits, poulets et lapins.

Le cabinet donnait sur une cour en rez de chaussée, c’était d’ailleurs plutôt une basse-cour, car les poules y avaient libre circulation, y compris dans la salle d’attente. Une en particulier,  c’était une poule de luxe  je crois,  y avait élu domicile. Elle était là, mine de rien, le bec enfariné, et attendait sagement son tour. Quelqu’un lui avait sans doute dit: »quand les poules auront des dents… » et elle a attendu là pendant des années, très probablement jusqu’à ce que le vacarme infernal des avions l’obligent à déménager…
Elle pensait sans doute que la salle d’attente d’un dentiste était le meilleur endroit pour rencontrer un bel oeuf de Pâques.
Moi, je la laissais faire car je me disais que c’était peut être la poule aux oeufs d’or.
J’ai n’ai su que beaucoup plus tard qu’elle attendait M. Brånemark, inventeur suédois des implants modernes.

Moralité: les poules sont beaucoup plus intelligentes que les hommes, elle savent attendre  que les hommes inventent les implants dentaires.

Deuxième moralité: les poules de luxe savent qu’on ne peut pas devenir riche en tirant le diable par la queue…

Le-petit-Dico-illustre-des-dentistes

 

LES MÉDICAMENTS

Là, c’était tout au début de ma carrière: à l’armée.
Je prescris à un légionnaire qui avait mal aux dents des suppositoires de Salgydal.
Je le rencontre dans la cour de la caserne deux jours après, et il me dit: « dites donc, vos trucs que vous m’avez donné, qu’est-ce que ça colle aux dents! ». Et moi, pince sans rire comme toujours, je lui dis: » j’espère au moins que ça vous a soulagé? ». Il me répond: » pas du tout! j’aurais aussi bien pu me les  foutre dans l’cul,  ça n’aurait pas été mieux! »

Plus tard, j’avais déjà plus d’expérience, une dame âgée vient me consulter. Je commence toujours par un interrogatoire comme doit le faire tout dentiste consciencieux.
Je lui demande entre autres, si elle prend des médicaments et elle me répond que oui. Je lui demande: lesquels?
– La gélule jaune, la rose, et le comprimé blanc
– Oui, mais quels noms?
– Je ne m’en souviens plus!
– c’est pour quoi?
– Un est pour la tension, je crois…
– C’est du Sectral?
– Non
– De l’Adalate?
– Non
– De l’Amlor?
– Ah! oui, de l’Amlor! C’est ça!
– 5 ou 10 mg?
– Je ne sais pas trop…
– Bon! et l’autre c’est pour quoi?
– Euh…je crois pour l’estomac…
– De l’Azantac?
– Non
– Du Gaviscon?
– Non
– Du Mopral?
– Oui! c’est ça!
– Bon et le troisième c’est pour quoi?
– Je ne sais plus trop…
– Mais si, essayez de vous souvenir, on y est bien arrivé pour les autres…
– Euh…peut être…pour la mémoire…je crois…
Et je m’écrie:
– Ah! non! jetez le, il ne sert à rien!

CONSEIL DENTAIRE

Un de mes amis dentiste très médiatique, s’est retrouvé un soir, je ne sais plus trop comment, avec son épouse,  chez des amis autour d’une grande table où il y avait une vingtaine de personnes dont ils n’en connaissaient que trois ou quatre.

A sa droite, sa femme, à sa gauche, une jolie brune assez agréable à regarder, très souriante, mais justement avec une prémolaire grise ornée d’un gros amalgame, qui gâchait complètement son sourire.

Chacun entame la conversation avec ses voisins, lui avec sa voisine de gauche qui très vite devient accaparante, ce qui bien sûr agace terriblement sa femme qui commence à devenir nerveuse et lui donne des coups de talon aiguille sous la table.

Sa voisine ayant su qu’il était un dentiste à la mode dans le « show biz », et ayant sans doute remarqué que son oeil gauche louchait non par sur son décolleté, qu’elle avait pourtant généreux, mais plutôt sur sa prémolaire horrible, aborda le sujet des dents.

La catastrophe advint lorsque dix minutes plus tard, elle se retrouva la bouche ouverte à lui montrer sa prémolaire pour lui demander conseil avec insistance et force minauderies. Sa femme exaspérée n’en pouvant en supporter plus, se penche au travers de lui et lui dit: « heureusement que mon mari n’est pas gynécologue!!! ».

A l’époque, il n’y avait ni Internet, ni « conseildentaire.com »!

LE MASSAGE CARDIAQUE

Un jour, je dois opérer un patient qui a un problème cardiaque. Le cardiologue a conseillé l’anesthésie générale parce que ça se passe en clinique, avec un anesthésiste réanimateur, le patient est sous respiration assistée, et on dispose de tout ce qu’il faut en matière de contrôle et d’action en cas de problème.

Donc le patient est endormi, il est sous « monitoring », et l’écran affiche tous les paramètres cardiaques et ça  fait bip bip à chaque battement cardiaque.

Les stomatos, ORL, Gastros travaillent dans un bloc opératoire aseptisé mais non stérile puisqu’on ne peut pas avoir d’asepsie totale en bouche , ni dans le nez-gorge ni dans le tube digestif. L’ambiance est plus décontractée, parce que les autres chirurgiens y viennent traîner en attendant que leur patient soit installé. On y raconte des blagues même en travaillant très sérieusement.

Le Bip Bip monotone de l’électro en fond sonore, je travaille un peu crispé quand même car je suis inquiet pour mon patient. Soudainement le bip bip se change en biiiiiiiiiiiiiiiiip, je regarde l’écran:  plus rien, seulement une ligne. Tout  le monde s’est tu instantanément. L’instrumentiste se rue sur le défibrillateur, moi je saute sur la cage thoracique du patient et je commence le massage cardiaque 1, 2, 3, 4…il en faut 30…l’aide opératoire décapsule la seringue auto-injectable d’adrénaline…un ensemble parfait, chacun est à sa tâche …et…soudain,      j’ entend une petite voix qui dit dans mon dos: oh! excusez moi, je me suis pris le pied dans le fil du capteur du monitoring…et ça l’a débranché!…
C’est l’anesthésiste!!! On marche sur la tête ou quoi?
Je crois que je vais l’étrangler!…
Je me retourne furieux et je tombe sur une apparition de rêve, une superbe blonde aux grands yeux bleus embués de larmes!  Mais d’où elle sort celle là?  Forcément: tout à l’heure elle avait une charlotte sur les cheveux, un masque, des lunettes, et dans la panique générale tout avait volé en l’air! C’était la nouvelle stagiaire anesthésiste!!!

Du coup, c’est presque moi qu’il a fallu ranimer…vite…je tombe dans les pommes, il me faut du bouche à bouche tout de suite!…

LE NAVIGATEUR DE L’ANTARCTIQUE

Il était une fois un navigateur dans l’Antarctique qui avait mal aux dents, et là bas il n’y avait pas de dentiste car, comme vous le savez, les pingouins comme les poules, n’ont pas de dents .
Mais il y avait justement  un dentiste à la retraite qui naviguait sur Internet.
Ce fut une belle rencontre entre navigateurs, chaleureuse, malgré la banquise, et l’absence de rhum:

Simon Delvoye (www.juansabulan.com)
La glace a été vite rompue entre les deux navigateurs.

Moralité: n’oubliez pas d'emporter avec vous un « kit d’urgence dentaire » si vous êtes grand navigateur.

LE NAVIGATEUR. Simon Delvoye (www.juansabulan.com)



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Dr. Albert Hauteville
Albert HAUTEVILLE Né le 17 Octobre 1935 . Chirurgien Dentiste diplômé de la Faculté de Médecine de Paris (Ecole Odontologique de Paris) en 1960, durant une période courte où les dentistes étaient formés par la faculté de Médecine et avaient la possibilité facultative de suivre en même temps les cours de médecine, ce qu'il a fait. Docteur en Chirurgie Dentaire. Docteur en Sciences Odontologiques. Certificat d'Enseignement Supérieur en parodontologie Diplômé Universitaire en Chirurgie Buccale de Paris V. Diplômé Universitaire en Parodontologie de Paris VII. Ex-Assistant à la Faculté de Chirurgie Dentaire de Paris V. Ex-Assistant en Odontologie des Hôpitaux de Paris. Titulaire du Diplôme d'Etudes et de Recherches en Sciences Odontologiques. Ex Chargé de cours au Diplôme Universitaire d'Implantologie Paris V .Ex-enseignant auprès des écoles d’Assistantes Dentaires et d'Infirmières. Ex-Expert auprès de la Sécurité Sociale. Ex-Chef de Service de Parodontologie à l'Institut Eastman de Paris. Ex-Attaché de Consultation au Service de Stomatologie de l'Hôpital Ste.Anne à Paris. A fait des stages de formation en occlusodontie avec le Pr. JANKELSON et avec et le Pr. RAMFJORD. Co-auteur et responsable de publication du livre publié en 1989 en français et en italien, aux Editions Masson : "Manuel d'Odontologie Chirurgicale"(épuisé). Retraité depuis 2001. Service Militaire 1960-62 en temps qu'officier de réserve du Service de Santé. A exercé à Paris pendant 38 ans, et depuis 1976 exclusivement la stomatologie, à l'exclusion de toute prothèse ou soins dentaires: c'est à dire surtout la Chirurgie Buccale, Pathologie et Thérapeutiques, Parodontologie et Implantologie. A fait 18 ans de psychanalyse personnelle et des formations en hypnose, sophrologie, training autogène, Gestalt-thérapie, bio-energie, sexologie, et dynamique de groupe. Son fils Jean Philippe Hauteville, Prothésiste Conseil, apporte sa collaboration à la réalisation de ce blog, au niveau de tout ce qui concerne la prothèse dentaire. Le Dr. Hauteville, retraité depuis 2001 souhaite mettre ses connaissances et son expérience à la disposition de tous ceux qui le désirent, professionnels ou grand public, et répondre aux questions que voudront poser les lecteurs directement sur le blog. Publier des articles, regroupant les réponses aux interrogations des patients durant 40 ans, et des cours pour les étudiants en odontologie rendus accessibles à tous.

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